Panorama des grands modèles d’US flight jackets

L’histoire des US flight jackets est riche en évolutions techniques et esthétiques. Focus sur de nombreux modèles iconiques et d’autres plus confidentiels.

Les US flight jackets sont devenues d’incontournables intemporelles du vestiaire d’inspiration militaire. Popularisées notamment grâce à des modèles comme l’A-2, la B-3 ou la MA-1, elles renvoient à une histoire riche et captivante pour qui s’intéresse aux pièces iconiques et vintage, ou à l’univers des répliques emblématiques.

Sans prétendre à l’exhaustivité, on s’intéresse ici aux grands modèles exploités par l’US Air Force et ses différents corps, sur une période qui s’étale grosso modo des années 30 aux années 60. Seuls sont abordés les blousons – en cuir, en shearling, en coton et coton mélangé, et pour finir en nylon 66. Les parkas, elles, feront l’objet d’un article à part entière.

US flight jackets en cuir

A-1 et A-2

Dans les années 30 et 40, l’US Army Air Corps (USAC), encore dépendante de l’armée de terre, décide d’introduire dans ses équipements des blousons spécialement conçus pour les opérations aériennes. Le tout premier modèle de l’histoire des US flight jackets est standardisé en 1927 par l’American Clothing Branch de l’Air Force sous la dénomination A-1.

L’A-1 est originellement en Capeskin : un cuir d’agneau ou de jeune mouton issu d’une race sud-africaine, plus fin, plus lisse, plus souple, mais aussi moins durable et robuste que le horsehide, qui se généralisera avec le modèle A-2. La flight A-1 est doublée en sateen de coton, avec une tricotine de laine au niveau des bords-côtes des poignets et de la taille. Son col est montant et sa gorge équipée de 7 boutons en corne véritable comme ceux de ses deux poches à rabat.

La composante aérienne de l’armée américaine est créée en 1918 et porte alors le nom d’US Army Air Service (USAS). Sa dénomination évoluera ensuite, passant d’US Army Air Corp (USAC) en 1926 à US Army Air Force (USAAF) en 1941.

La carrière de ce premier modèle de flight en cuir sera de courte durée puisqu’en mars 1931, l’Air Corps fait une nouvelle commande d’achat : l’A-2 fait officiellement son entrée dans l’histoire de l’aviation américaine. En cuir horsehide russet, aux nuances brun-roux, elle est beaucoup plus épaisse et résistante que l’A-1. Elle est aussi plus fittée et donc idéale pour les cockpits plus étroits, mais aussi plus coupe-vent et donc parfaite pour les cockpits ouverts, grâce à sa gorge à zip cachée et à ses diverses fermetures : à crochet au niveau du col chemise et à bouton pression au niveau de ses deux poches à rabat pointu.

L’A-2 est également équipée de pattes à l’épaule, des mêmes bords-côtes en laine que l’A-1 et d’une doublure en coton brun moyen  —  ou en soie rouge en fonction du mérite militaire. En 1941, ce modèle intègre les uniformes des nouvelles USAAF, et son usage se poursuivra jusqu’à la fin de la WWII.

Les manufactures qui produisent les US flight jackets sont nombreuses et variées. Rien que pour le modèle A-2, on recense déjà, outre Dubow, H.L.B. corp, Cable Raincoat co, Monarch mfg, Star Sportswear, Werber leatherb coat co, Rough Wear… Ce dernier fournisseur va même jusqu’à gérer plusieurs contrats : 1401P et 27752 d’après Eastman Leather Clothing. Cela donne lieu à une sélection de produits qui, même s’ils répondent tous au même cahier des charges, présenteront des divergences çà et là que seulE unE geek avertiE pourra déceler.

M-422A et G-1

En 1938, une nouvelle flight jacket est produite, cette fois à destination de l’US Navy par le  Bureau of Aeronautics (BuAreo ) : elle est standardisée sous l’appellation M-422A. Elle intègre également les uniformes des Flying Tigers, des Marine Corp Flyers et des Coast Guards en remplacement de l’A-1.

Ça n’est que dix ans plus tard, après plusieurs évolutions de ses spécifications, qu’elle portera le nom de G-1 : un blouson en goatskin avec un col en fourrure de mouton, qui présente des soufflets au niveau des aisselles et du dos en vue de faciliter les mouvements – notamment en cas de naufrage. Son dos est de plus équipé d’une martingale de cintrage.

AN-J-3 et AN-J-4

Dès 1943, l’USAAF et l’USN établissent un projet commun pour standardiser les vêtements et l’équipement, réduire les stocks et alléger les charges de production. Les blousons M-422A/G-1 et A-2 se voient ainsi fusionner au profit de nouveaux modèles d’US flight jackets : la série des AN-J (« AN » pour Army et Navy).

L’AN-J type 3 est produite en seulement quelques dizaines d’exemplaires pour le personnel de l’AAF et reste au stade expérimental : elle partage avec l’A-2 un col chemise et des pattes à l’épaule, et avec la M-422A/G1 les soufflets, le waistband, les boutons apparents aux poches, ainsi que le col en mouton pour sa version 3A.

D’autres échantillons d’essais expérimentaux sont développés pour les membres de l’USAAF, comme l’AN-J-4 en remplacement de la B-3 en peau de mouton : moins volumineuse, plus légère et plus confortable pour les endroits confinés. En horsehide, l’AN-J version 4 est assez proche de la G-1, mais elle a surtout de caractéristique son très généreux col en shearling. À la place de la martingale, elle présente deux pattes de serrage latérales, et d’uniques soufflets sous les bras.

US flight jackets en shearling

B-3, B-6 et D-1

Avec l’apparition des bombardiers de type B-17 et B-24/25, conçus dans la seconde moitié des années 30, les cockpits sont plus étroits et non pressurisés. Les pilotes subissent alors des températures beaucoup plus froides qu’auparavant ; et, sous l’effet de l’humidité, les vestes en cuir se révèlent rapidement dures, froides et inconfortables. Le besoin d’un équipement plus chaud s’impose, et les US flight jackets en shearling font leur apparition dans l’histoire de l’aviation américaine.

Le shearling traditionnel désigne un cuir retourné issu d’un mouton âgé d’un an au plus et tondu une seule fois. Il servira par exemple à la confection de blousons grâce à la robustesse de sa peau. On exploite aussi, pour la création des cols, l’agneau retourné, à la peau et au poil plus souple et fin, mais aussi plus fragile. Un peau qui, selon le tannage et le finissage, peut finir par s’effriter avec le temps…

En 1934, la B-3 s’impose ainsi comme la veste d’équipage des bombardiers de haute altitude classiques de l’USAAF. Inspirée de la veste Aircrew de l’armée de l’air britannique, elle est à l’origine fabriquée en peau de mouton blanche brute non finie que l’on trouve parfois sous l’appellation d’“artic issue”. Bi-matière, la B-3 est construite avec des empiècements en cuir de cheval au niveau des manches et de la map pocket, deux pattes de serrage au niveau de la taille et deux straps de fermeture à hauteur du col.

Jusqu’au dernier modèle simplifié de 1943, la B-3 connaît de très nombreuses évolutions de ses caractéristiques. Et, dès 1939, une version « intermediate » ou alternative voit le jour sous les traits de la B-6 : avec un shearling moins volumineux, un dos à soufflets, une seule strap au col au lieu de deux, deux pattes à l’épaule, deux slanted pockets passepoilées et deux zips d’ouverture au niveau de la taille.

Introduite en même temps que la B-6, la D-1 est développée spécifiquement pour les mécaniciens d’aéronefs de l’USAAF, avec une peau redskin revêtue d’une laque pour repousser l’eau et la graisse. Les pilotes l’utilisent aussi comme layering isolant au-dessus de l’A-2 et apprécient leurs poches plus hautes et à zip. Plus simple et plus sobre, la D-1 n’a pas les ajustements aux manches et à la taille de la B-6, ni le dos à soufflet en bi-swing.

US flight jackets en coton et coton mélangé

B-10

Conçues pour remplacer à la fois les blousons de vol en cuir A-2 et ceux en peau de mouton B-6, les US flight jackets de type B-10 sont les premières vestes de l’USAAF avec une shell qui ne soit pas en cuir : elles disposent alors d’un twill de coton et d’une doublure en alpaga.

Normalisées pour le service en juillet 1943, elles habillent les nombreux équipages de la 8e et de la 9e Armée de l’Air, notamment à l’occasion du débarquement de Normandie. C’est la flight jacket du pilote de chasse qui officiera entre 1944 et 1945 ; mais elle a également séduit certains officiers supérieurs non-USAAF combattant en Europe.

En partie inspirée de la G-1, elle fait partie de ces US flight jackets dotées d’un col en mouton, en plus de disposer ici de pattes à l’épaule, de deux poches cargo à rabat et de deux poches intérieures situées dans la parmenture, ainsi que d’un wind-flap sous le zip central.

B-15 et B-15A

Quelque neuf mois seulement après sa standardisation, la B-10 est remplacée par la B-15 : un modèle entièrement réalisé en End-Zone Twill, un tout nouveau tissu proposé par l’Hirsch-Werner Inc. et déjà en usage dans les équipements sportifs en raison de sa durabilité et de sa résistance. L’End-Zone Twill est un tissu sergé très dense réalisé avec une chaîne en coton et une trame en rayonne qui donne son aspect brillant à l’ensemble.

Aussi connue en tant que substitut à la soie, la rayonne est une fibre artificielle de type viscose, donc produite à partir de cellulose régénérée – comme le lyocell. Brillante comme la soie, mais aussi froissable comme le coton, ses avantages sont multiples : respirante, douce, fine, confortable et plus résistante à l’abrasion que la laine (© Martine Parcineau).

Équipée de la même doublure et du même col en fourrure que la B-10, la B-15 se distingue par ses poches en biais à bouton pression et doublées en corduroy, sa gorge légèrement décentrée et sa pen pocket simple (à deux fentes) sans zip. De plus, elle ne dispose pas de pattes à l’épaule.

Standardisée en novembre 1944, la B-15A introduit quelques différences notables par rapport à la B-15 dont une shell en 100 % coton et plusieurs détails engineered que l’on retrouvera plus tard sur les modèles en nylon : deux patchs en cuir triangulaire sur la poitrine pour attacher le masque à oxygène, une poche crayon à deux couloirs (donc à quatre fentes) sur la manche gauche et deux pattes latérales en dessous des aisselles pour la fixation des fils de câblage du microphone et du casque.

En 1954, elle sera modifiée par une nouvelle directive de l’USAAF et produite en conséquence avec la dénomination “MOD.” : elle troque alors son col en mouton pour un col en tricot de laine, moins inflammable et plus adapté au port du casque.

B-16 et B-17

Au début de la WWII, les infirmières de l’armée de l’air et les pilotes des Women’s Airforce Service Pilot (WASP) ne bénéficient pas d’uniformes ni d’US flight jackets en propre et adaptés à leurs statures : même les plus petites tailles se révèlent souvent trop grandes. Ce n’est qu’à partir de 1943 que l’armée commence à développer des suits spécifiques pour les nurses du service volant, d’abord en laine bleue avec une skirt ou des slacks et une light flight jacket de type F-1, puis en olive drab dès 1944.

Cette light F-1 est équipée de waist straps ajustables, de shoulder pads, de deux poches poitrine et d’une pencil pocket simple sur la manche gauche. En 1945, la skirt peu pratique sera définitivement abandonnée au bénéfice des pantalons ; quant à la F-1, elle sera remplacée par la L-1, en gabardine de laine peignée, et par la K-1, son équivalent plus léger en twill de coton.

En mai 1944 est aussi standardisée à destination des infirmières une première flight jacket très proche de la B-15 : la B-17, dotée d’une outer shell en End-Zone Twill olive drab, particulièrement résistante à l’eau et aux moisissures. Comme la B-15, elle est empilée d’alpaga et de laine, avec un col en mouton, un zip décentré (à gauche ici, et non à droite), deux poches slanted à pression, le waistband et les poignets en tricot resserré.

Au même moment, l’US Airforce conçoit la première combinaison de vol à destination du personnel des WASP avec une flight jacket de type B-16 et un pantalon A-12. La B-16 est très proche de la B-17 et donc aussi de la B-15, avec son col en mouton, son storm tab et sa poche crayon simple à la manche gauche. Sans oublier l’absence de détails engineered, pourtant présents sur la B-15A.

Les WASP constituent une organisation para-militaire composée de femmes pilotes. Le corps fut créé au cours de la seconde guerre mondiale pour venir en aide aux aviateurs de l’AAF, et pour des missions essentiellement logistiques et non guerrières. Elles ne recevront les honneurs militaires pour services rendus qu’en 1977, sous la présidence de Jimmy Carter.

US flight jackets en nylon 66

B-15B, L-2, L-2A et L-2B

Imaginées en 1945, les US flight jackets B-15B et L-2 sont les premières à introduire dans la composition des blousons de l’US Air Force l’usage du nylon 66, qui offre une résistance  bienvenue aux moisissures, à l’oxydation, à l’abrasion et à la pluie. Cela en plus d’être une matière moins coûteuse à produire, mais aussi plus légère et confortable que le cuir ou le shearling.

Le zip est un élément à ne pas négliger dans la constitution des US flight jackets. Différentes manufactures sont à recenser comme Crown, Kwik, Talon ou Conmar, qui toutes habillent déjà l’A-2. Des labels comme Talon pour la fermeture centrale, et Conmar pour la pencil pocket (plus tard, on retrouvera aussi Scovill), sont toujours en vigueur à l’époque des modèles en nylon.

Les deux modèles partagent également pour la première fois un tab rectangulaire en cuir positionné le long du zip de fermeture, ainsi qu’une poche zippée supplémentaire pour les cartes à hauteur de la pencil pocket, sur la manche gauche. Au niveau des deux premières fentes de cette même poche se trouvent aussi disposés, à partir de la L-2 et jusqu’à la MA-1, deux capuchons en laiton pour éviter que s’abîme la mine des crayons.

Produite de 1947 à 1949 par l’USAAF, la L-2 fait partie des modèles en nylon les plus rares avec des shoulders straps, un zip centré et des poches de biais à rabat. Elle sera remplacée dès 1950 par la L2-A puis par la L-2B, avant la guerre du Vietnam. Pour se distinguer de la nouvelle branche de service de l’AAF, la L2-A a d’abord été produite en bleu, mais ne s’est finalement pas révélée assez camouflante dans les conditions de combat propres à la guerre de Corée.

La couleur des premières US flight jackets en tissu est l’olive drab (souvent abrégé en O.D.). Dans les années 50, l’USAAF opte pour l’airforce blue, puis, à partir de 1952, pour le sage green, plus camouflant et suffisamment démarcatif. Tirant fort sur le gris argenté dans un premier temps, cette couleur évoluera vers une nuance moins silver dans les années 1960.

Avec le développement de sa toute nouvelle couleur, l’armée US produit la L-2B, première flight jacket en vert sauge à être produite par le dépôt de matériel de l’US Airforce. Avec elle, on passe également du système de taille numérique (38, 40, 42, etc.) à un système littéral (small, medium, large, etc.).

Alors que les US flight jackets L-2 et la L-2A étaient doublées dans un mélange nylon-laine, la L-2B opte pour un lining en laine-rayonne. Elle présente également une coupe plus généreuse et une shell extérieure plus lourde, en sergé 2/2 et non plus 1/3. Longtemps en service, la L-2B s’est maintenue jusqu’à la fin des années 1970, avec des versions plus récentes qui intègrent la doublure orange introduite par la MA-1 de 1963.

B-15C

Icône de la guerre aérienne en Corée, la veste de vol intermédiaire B-15C de l’US Air Force a remplacé la B-15B à partir de 1950. C’est donc le moment où l’USAAF passe de l’O.D. au bleu dans le cadre de son plan global pour se forger une identité distinctive par rapport aux autres branches de service. La B-15C a d’abord été fabriquée sur une très courte période à partir du nylon O.D. excédentaire des B-15B ; mais la grande majorité d’entre elles sont fabriquées dans un magnifique nylon bleu foncé  - puis, en 1952, en sage sous la standardisation B-15D.

La B-15C est dotée d’un col en fourrure de mouton avec une fermeture boutonnée, de deux poches extérieures snap-down, d’un zip frontal centré, d’une languette à pression sous chaque aisselle pour retenir le fil du casque et du microphone, et d’une double pen pocket zippée sur la manche gauche. Le harnais sur le devant de la poitrine qui sert à attacher le masque à oxygène est en cuir sur les modèles O.D., et en nylon sur les modèles en airforce blue.

MA-1 et « MA-2 »

Conçue en 1953, la MA-1 introduit deux changements majeurs dans la conception des flight jackets depuis la B-15 : comme la version “MOD.” tardive de la B-15A ou de la B-15C, elle abandonne le col en fourrure pour un petit col en laine ; et, dans ses modèles plus récents en 1961, elle adopte la doublure orange réversible adaptée aux situations de sauvetage.

Initialement, et avant qu’ils ne deviennent inutiles en raison des dernières évolutions techniques, la MA-1 hérite des mêmes détails engineered développés depuis la B-15A, comme le tab pour le masque à oxygène et les pattes d’attache pour les écouteurs. Elle est en sage green camouflant et bénéficie d’un empilement en fibres de laine isolante, avant de changer, dans les années 60 et 70, pour une fibre polyester plus légère et dotée d’un fill power plus important.

Dans les années 60, l’US Airforce fait évoluer la MA-1 avec un nouveau modèle, la CWU-45 (Cold Weather Uniform) qui fut rebaptisée « MA-2 » à la fin des années 1980. Plus courte et plus fittée, elle troque les poches latérales obliques de la MA-1 pour de grandes poches cargo cousues sur le devant. Elle se dote d’un col chemise et d’une ouverture dans le dos pour permettre une plus grande liberté de mouvement.

Les modèles originaux sont produits à partir d’un matériau méta-aramide ignifuge, déposé par DuPont de Nemours dans les années 60 sous l’appellation Nomex et destiné à mieux protéger des risques d’incendie dans le poste de pilotage. D’autres modèles d’US flight jackets lui ont succédé, certains en O.D. et dans un aramide au rendu plus cotonneux.

Où se procurer ces belles US flight jackets ?

Tout d’abord, on n’insistera jamais assez sur le fait qu’une bonne reproduction vaudra toujours mieux qu’un item vintage rongé par le temps et le manque d’entretien. Outre The Real McCoy’s et Buzz Rickson’s qu’on connaît déjà bien sur Abhras, on citera :

Pour le vintage, on renseignera – en plus des habituels Ebay et Etsy – :

Toutes ces adresses, et bien d’autres encore comme History Preservation Associates ou les forums US Militaria et Fedora Lounge, ne sont pas seulement des shops, mais aussi des sources d’informations historiques très précieuses, et sans lesquelles notre article n’aurait jamais pu voir le jour.

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